Les meilleures marques françaises de vélo électrique en 2026

Alice HerbaultAudrey Huguel
24 min de lecture

Assemblé, peint ou vraiment fabriqué en France ? On a passé les promesses au filtre des labels pour retenir 11 marques de VAE qui jouent local.

Choisir une marque française de vélo électrique ne veut pas forcément dire acheter un vélo entièrement fabriqué en France. Entre conception, assemblage, peinture et origine des composants, les réalités varient fortement d’une marque à l’autre. Pour y voir plus clair, nous avons sélectionné des acteurs labellisés par France Vélo, complétés par quelques marques françaises qui nous ont particulièrement convaincus.

Qu’est-ce qu’un vélo électrique « Made in France » ?

Le « Made in France » n’est pas un label au sens strict. C’est une mention d’origine encadrée par la réglementation. Pour qu’un produit industriel puisse légalement être présenté comme fabriqué en France, il doit notamment y avoir été entièrement obtenu ou y avoir subi sa dernière transformation substantielle. La Douane et la DGCCRF peuvent contrôler l’utilisation de cette mention. Autrement dit, ce n’est pas une formule que les marques peuvent utiliser complètement à leur guise, mais elle ne signifie pas non plus que chaque pièce du vélo est française.

La certification Origine France Garantie place la barre plus haut. Elle impose que les caractéristiques essentielles du produit soient acquises en France et qu’au moins 50 % de son prix de revient unitaire le soit également. La certification passe par un organisme indépendant. Là encore, cela ne veut pas dire que 100 % des composants sont français, mais le niveau de traçabilité devient nettement plus intéressant.

Cyclescore et Indice France Vélo : deux outils complémentaires

Depuis 2024, France Vélo propose également deux indicateurs particulièrement intéressants pour qui cherche une marque française de vélo électrique.

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Le Cyclescore ne mesure pas uniquement la proximité géographique. Il évalue les performances environnementales et sociales d’un vélo, avec une note globale allant de A à E. L’origine et le matériau du cadre, la peinture, le transport des composants, la réparabilité ou encore la batterie d’un VAE entrent notamment dans l’équation. Le volet sociétal s’intéresse de son côté aux pratiques de l’entreprise.

L’Indice France Vélo répond à une question plus directe : à quel point ce vélo est il réellement français ? Cinq critères peuvent rapporter chacun un point : conception, assemblage, peinture et décoration, au moins 15 % de composants français en valeur, puis au moins 40 %. Pour obtenir l’indice, conception et assemblage en France sont obligatoires.

C’est sur la liste publiée par France Vélo au 23 juin 2026 que nous avons construit la première partie de notre sélection. Une précision compte toutefois : les démarches sont volontaires. Une marque absente n’est donc pas automatiquement moins française qu’une autre. Elle peut simplement ne pas avoir candidaté.

Quelles sont les différentes marques de vélos électriques français en 2026 ? 

Ellipse Bikes, la marque qui veut devenir le premier véhicule du foyer

Chez Ellipse Bikes, l’histoire commence à Troyes autour de trois ingénieurs en mécanique, eux mêmes cyclistes du quotidien et bénévoles dans un atelier associatif de réparation de vélos. La marque naît en 2020 avec une idée assez concrète : faire du vélo un véritable véhicule du quotidien, facile à utiliser, durable et réparable, plutôt qu’un concentré de technologies dont on ne sait plus très bien à quoi elles servent.

C’est aussi ce qui rend Ellipse intéressante dans un dossier consacré aux marques françaises. Dès ses débuts, l’entreprise choisit d’internaliser l’assemblage dans son atelier de Troyes. La recherche et développement, les cartes électroniques, les plateaux de transmission, les garde boue, une partie des roues, la peinture des cadres, l’assemblage, le contrôle qualité et le service après vente sont aujourd’hui réalisés en France. Ellipse travaille parallèlement avec des partenaires du Grand Est et affiche clairement son ambition de relocaliser davantage de composants à mesure que la gamme évolue.

Un cadre de vélo du modèle Ellipse E2 ST
Un cadre de vélo du modèle Ellipse E2 ST

Cette démarche se retrouve désormais dans les labels. Les E1, E2 et E2 ST, évalués ensemble par France Vélo en janvier 2026, obtiennent un Cyclescore B et valident quatre critères de l’Indice France Vélo : conception, assemblage, peinture et décoration ainsi qu’au moins 15 % de composants produits en France en valeur.

La gamme repose sur trois modèles. L’Ellipse E1 vise les trajets urbains avec son format léger de 17,8 kg et son autonomie de 40 à 70 km. L’Ellipse E2 adopte une géométrie de VTC, un moteur de 45 Nm et jusqu’à 110 km d’autonomie. Enfin, l’Ellipse E2 ST privilégie le confort avec un cadre bas, une assise suspendue, une potence réglable, des clignotants et un feu stop réactif au freinage.

Moustache Bikes, la référence haut-de-gamme du vélo électrique dans les Vosges

Vélo cargo Moustache Lundi 20

Créée en 2011 par Emmanuel Antonot, rapidement rejoint par Gregory Sand, Moustache Bikes veut donner envie de rouler tous les jours. Son slogan, « Sourire, tous les jours », résume bien son état d’esprit. La marque vosgienne conçoit uniquement des vélos électriques haut de gamme. Son nom fait référence aux anciens guidons en forme de moustache. Derrière ce clin d’œil, l’objectif reste très concret : proposer des vélos agréables, accessibles et plaisants dès les premiers tours de roue.

Installée à Thaon-les-Vosges, Moustache conçoit, dessine, teste et assemble tous ses vélos dans son usine. Chaque modèle est monté par une seule personne. La marque utilise toutefois des composants étrangers reconnus, comme les moteurs Bosch, les selles Brooks ou certains cadres fabriqués à Taïwan. Elle avance aussi sur la relocalisation. Certaines productions reviennent progressivement en Europe et de nouvelles lignes locales permettent désormais de fabriquer les roues sur place.

La gamme couvre presque tous les usages. En ville, le Lundi 27 mise sur le confort et un style immédiatement reconnaissable. Le Lundi 20 Cargo permet de transporter enfants et courses avec stabilité. Pour les chemins, le Xroad associe fourche suspendue et pneus cramponnés. Le Dimanche 29 Gravel vise les sorties mixtes entre route et terre. Enfin, le Game s’adresse aux amateurs de VTT engagé avec un boost puissant de 120 Nm.

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Arcade Cycles, la face industrielle du vélo français

Créée en 1995, Arcade Cycles conçoit des vélos de ville et des vélos électriques pensés pour durer. L’entreprise vendéenne équipe notamment les collectivités, les loueurs et les entreprises. Elle mise sur des modèles robustes, fiables et simples à entretenir, adaptés à un usage intensif. La marque reste très tournée vers le VAE, tout en conservant une gamme musculaire variée pour couvrir de nombreux besoins.

La marque dessine, conçoit et assemble ses vélos pour adultes à La Roche-sur-Yon. Sa nouvelle usine de 15 000 m² doit porter sa capacité de production de 60 000 à 120 000 vélos par an. La marque utilise encore plusieurs composants étrangers, mais elle poursuit sa relocalisation. Sa future batterie sera développée par Arcade et fabriquée en France par Arts Energy dès l’année prochaine.

Arcade se distingue aussi par plusieurs solutions techniques originales. La marque propose une transmission par cardan depuis 2005, sans chaîne ni cambouis. Le Jo’ reçoit un moteur Bosch Performance Line de 75 Nm, tandis que le Charlie adopte un Shimano EP6 de 85 Nm avec changement de vitesse automatique. Le Gaby ajoute une batterie amovible avec chargeur intégré et un moteur Bafang à boîte automatique.

Radior, plus d’un siècle d’histoire et un retour très français

Radior naît à Bourg-en-Bresse en 1904, sous l’impulsion de Joseph Chapolard. La marque fabrique des cycles et des motocyclettes avant que la première aventure industrielle ne s’arrête dans les années 1950. Plusieurs décennies plus tard, six entrepreneurs de l’Ain décident de réveiller ce nom pour bâtir un nouveau vélo électrique autour du savoir faire industriel local : Le Phen’X (offert d’ailleurs par E. Macron au Roi du Danemark) arrive sur le marché en 2023. Puis s’ensuit une gamme étoffée de 3 vélos électriques Radior made in France.

Radior pousse le curseur français particulièrement loin. La marque travaille avec des entreprises comme Valeo, Mavic, Hutchinson ou Stronglight et fabrique notamment ses cadres en France. Sa gamme bénéficie aujourd’hui de la certification Origine France Garantie. Pour le Phen’X, Radior revendique environ 90 % de contenu français.

Les labels France Vélo confirment cet ancrage : le Phen’X obtient un Cyclescore A et les cinq critères de l’Indice France Vélo. C’est une approche plus artisanale et premium, avec les tarifs qui vont avec. Mais si votre définition de la meilleure marque française de vélo électrique commence par « fabriquer le plus possible en France », Radior est aujourd’hui difficile à ignorer.

Jean Fourche, le vélo bordelais qui veut remettre du bon sens dans la production

Jean Fourche, contrairement à ce que son nom pourrait laisser penser, n’est pas un vieux monsieur moustachu ayant soudé son premier cadre dans les années 1960. La marque vient de trois amis qui se sont rencontrés dans un atelier participatif bordelais en réparant leurs vélos. Leur idée : imaginer un vélo urbain familial, pratique et capable de remplacer une partie des trajets réalisés en voiture.

La fabrication reflète assez bien cette philosophie. Jean Fourche conçoit ses vélos en France. Le cadre et la fourche sont fabriqués au Portugal tandis que la peinture et l’assemblage sont réalisés dans la région bordelaise. La marque privilégie également des fournisseurs français et européens et explique avoir créé sa propre ligne d’assemblage pour mieux contrôler la qualité tout en gardant des emplois localement.

Cette stratégie porte ses fruits avec le Jean II électrique, qui obtient à la fois un Cyclescore A et la note maximale de 5/5 à l’Indice France Vélo.

Vefaa, le jeune acteur Lyonnais mise sur la simplicité

Avec Vefaa, le nom donne déjà une bonne partie du programme : un vélo électrique facile à adopter. La jeune marque installée à Villeurbanne cherche à retirer des contraintes plutôt qu’à ajouter des fonctions pour faire joli sur la fiche technique.

Ses vélos sont conçus et assemblés en France. À Villeurbanne, une même personne prend en charge le montage d’un vélo de A à Z. Cette organisation à petite échelle tranche avec les grandes chaînes industrielles et permet à Vefaa de revendiquer un véritable ancrage dans l’écosystème cycliste lyonnais.

Le Bonjour cible surtout les déplacements urbains. Le Parcours reprend l’idée mais ouvre davantage la porte aux chemins avec une conception plus polyvalente. Dans les deux cas, Vefaa garde son fil rouge : un vélo confortable, simple à vivre et avec le moins de contraintes d’entretien possible. Ils obtiennent tous les deux un Cyclescore B. Ils valident quatre critères de l’Indice France Vélo : conception, assemblage, peinture et décoration ainsi qu’au moins 15 % de composants français en valeur.

Nakamura, le made in France à grande échelle chez Intersport

Nakamura constitue un cas différent. Derrière la marque propre d’Intersport se cache l’une des plus grosses usines du vélo français : la Manufacture Française du Cycle, installée à Machecoul en Loire Atlantique.

Le site possède un savoir faire centenaire et concentre aujourd’hui conception, peinture, tests, assemblage, logistique et service après vente. Près de 300 000 vélos y ont été produits en 2024, dont environ 120 000 VAE. Nakamura y conçoit, teste et assemble ses vélos.

La liste France Vélo permet là encore de dépasser le simple « conçu et assemblé en France ». Le E Summit et la gamme Crossover décrochent un Cyclescore B et valident conception, assemblage et peinture en France. Le petit Flexy va plus loin avec un Cyclescore A et le seuil des 15 % de composants français en valeur.

Nakamura ne raconte pas la même histoire qu’Ellipse, Radior ou Jean Fourche. On est ici dans une logique de production à grande échelle, avec des vélos accessibles distribués dans un immense réseau de magasins. Mais cet aspect industriel fait justement partie du sujet : remettre de la production cycliste en France passe aussi par des usines capables de sortir plusieurs centaines de milliers de vélos, pas uniquement par de petits ateliers.

Un vélo Nakamura assemblé
Assemblage d’un vélo Nakamura

Nos autres marques françaises de vélo électrique coup de cœur

Les labels constituent un excellent point de départ, mais ils ne racontent pas tout le marché. Cyclescore et Indice France Vélo reposent sur une candidature volontaire des fabricants. Une marque qui n’apparaît pas dans la liste n’est donc pas nécessairement moins vertueuse ou moins française.

Ces dernières années, plusieurs autres marques « Made in France » ont particulièrement retenu notre attention. On les a parfois découvertes sur les allées d’Eurobike, parfois sur la route. Elles ont toutes un point commun : une vraie identité et, à leur échelle, une volonté de conserver ou de rapatrier une partie de la valeur en France.

UTO (anciennement Eovolt)

L’histoire d’UTO commence sous un autre nom : Eovolt. La marque lyonnaise s’est d’abord fait connaître grâce à ses vélos électriques pliants avant d’opérer un changement beaucoup plus profond en 2025. À Eurobike, Eovolt annonce son changement vers UTO, avec l’envie assumée de sortir du seul vélo pliant électrique et de devenir une marque de mobilité urbaine plus large. Nous avions notamment découvert sur place son premier modèle musculaire.

Ce changement de nom n’a pas éloigné la production de la région lyonnaise. UTO est basée à Genas et assemble ses vélos dans une usine de 2 400 m². La marque indique que ses modèles sont conçus et assemblés en France, avec un montage manuel sur son site lyonnais.

Son modèle le plus intéressant reste probablement le PRO20, un pliant électrique pensé pour conserver de vraies sensations de vélo malgré son format compact. Il a d’ailleurs reçu un Eurobike Award Gold en 2025.

UTO n’est donc pas la marque la plus « française » de cette sélection si l’on additionne chaque composant. Mais son usine lyonnaise, son savoir faire sur les roues et sa volonté de structurer un véritable groupe cycliste français rendent son évolution particulièrement intéressante à suivre.

Bastille Cycles, le vélo électrique pliant parisien à courroie

Bastille part d’une obsession assez inhabituelle : construire un vélo pliant qui ne ressemble pas à un compromis. À l’origine du projet, on retrouve Gilles Henry, déjà connu pour avoir inventé le système de pliage de la poussette Yoyo. Il lui aura fallu environ neuf années de recherche et développement et trois brevets pour appliquer cette logique à un vélo doté de grandes roues.

Nous avions justement essayé le concept à Eurobike, et on avait adoré ! Ce qui surprend, c’est qu’une fois déplié, le Bastille se comporte comme un vélo urbain « classique » que comme un petit pliant. Ses roues de 27,5 pouces y sont pour beaucoup. Depuis, le Bastille E a ajouté une assistance électrique sans bouleverser la formule.

L’ancrage français est également particulièrement intéressant. Bastille indique que son cadre en aluminium est fabriqué en France auprès d’un partenaire issu de l’industrie aéronautique et que les vélos sont ensuite assemblés dans l’Aube. Le Bastille E conserve cette revendication d’un cadre fabriqué en France et d’un assemblage français. C’est encore suffisamment rare pour être souligné.

Vélo pliant Bastille

Gaya, le cargo électrique français pour la famille

Gaya est née en 2021 autour d’Amélie Guicheney et Jacques Bonneville. Le point de départ d’Amélie est très concret : après la naissance de son fils, elle cherche une solution capable de faciliter les déplacements familiaux en ville et de rassurer celles et ceux pour qui enfourcher un cargo au milieu de la circulation n’a rien d’évident. La marque se construit donc autour de vélos cargos électriques accessibles, colorés et pensés pour la vie familiale.

La fabrication a elle aussi évolué. Depuis fin 2023, Gaya fait assembler ses vélos en Vendée, à La Roche-sur-Yon, dans l’usine d’Arcade Cycles. La marque indique également travailler à rapprocher progressivement d’autres étapes et composants.

On aime aussi la façon dont le projet aborde la question du cyclisme féminin. Amélie Guicheney a notamment été mise en avant par le programme Ambassadrice Vélo in Paris, consacré aux femmes qui participent à faire bouger un secteur encore très masculin. Elle y pointe une réalité souvent oubliée : l’appréhension face au vélo est plus forte chez les femmes et peut encore s’accentuer après la maternité. Concevoir un cargo rassurant et pratique pour les familles n’est donc pas totalement déconnecté de cet enjeu.

Porte-poussette YOYO pour vélos cargo Gaya
Vélo cargo électrique Gaya avec le porte poussette YOYO

Les Gaya existent désormais dans différents formats pour rouler seul, à deux ou avec les enfants. C’est moins une marque qui cherche à vendre un vélo sportif qu’une entreprise qui essaie de résoudre de vrais problèmes du quotidien. Et dans le vélo urbain, ce n’est pas un mauvais point de départ.

Voltaire, l’élégance parisienne désormais accompagnée d’un nouveau projet industriel

Voltaire est née fin 2018 de la rencontre de deux entrepreneurs, parmi lesquels Grégoire Lieurade, ancien responsable produit chez Porsche. Dès le départ, la marque parisienne prend le contre pied de nombreux vélos à assistance électrique massifs et très techniques. Son idée consiste à cacher au maximum l’électrique pour remettre le dessin du vélo au premier plan. Cadres fins, lignes rétro et composants intégrés sont rapidement devenus sa signature.

La conception reste très française. Voltaire indique que ses modèles sont imaginés, dessinés et développés par son équipe de recherche et développement à Paris, avec un travail maison qui touche au cadre, à l’électronique et à sa fameuse tige de selle intégrant la batterie. En 2025, la marque expliquait également avoir rapatrié une partie de son assemblage en France, en Normandie.

La suite de l’histoire a été plus mouvementée. Après son placement en liquidation judiciaire début 2026, Voltaire a été reprise au printemps par Ultima Mobility. Le groupe dispose d’une organisation industrielle en région lyonnaise réunissant design, production et assemblage. Pour Voltaire, ce rapprochement ouvre donc une nouvelle phase où l’ancrage industriel français pourrait prendre encore davantage d’importance.

Côté vélos, le Rivoli reste une bonne incarnation du style de la marque. Et à l’Eurobike 2025, le Sentier nous avait particulièrement plu : un VTC électrique qui garde le chic Voltaire tout en ajoutant un peu plus de confort et de polyvalence pour quitter le bitume.

Voltaire Sentier

Quelle est la meilleure marque française de vélo électrique ?

Tout dépend de ce que vous recherchez. Pour un vélo urbain ou polyvalent personnalisable et assemblé en France, Ellipse fait partie des marques à regarder de près. Radior se distingue par un niveau particulièrement élevé de fabrication française, Moustache par la largeur de sa gamme et Nakamura par son rapport entre production française, réseau de distribution et accessibilité. Les labels France Vélo permettent surtout de comparer les modèles sur des critères plus objectifs.

Existe-t-il un vélo électrique 100 % fabriqué en France ?

C’est extrêmement difficile. Un vélo électrique rassemble de nombreux composants et certaines filières de production sont aujourd’hui largement implantées hors de la France. Il est donc plus pertinent de regarder quelles étapes sont réalisées localement et quelle part de la valeur des composants vient réellement de France. C’est précisément ce que cherche à rendre visible l’Indice France Vélo.

Quelle différence entre un vélo conçu, assemblé et fabriqué en France ?

Un vélo conçu en France a été développé par une équipe française, mais cela ne dit rien de son lieu de production. Un vélo assemblé en France voit ses composants réunis et montés dans l’Hexagone. La mention « fabriqué en France » répond quant à elle aux règles d’origine douanière et suppose notamment que la dernière transformation substantielle ait été réalisée en France.

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Alice pratique le vélotaf au quotidien avec son VAE. Elle aime aussi partir rouler pour le plaisir lors de sorties sportives. Sur Guide Vélo, elle partage ses conseils et ses découvertes autour du vélo du quotidien, de l’équipement et des pratiques accessibles à tous.
Audrey Huguel
Rédac chef
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Entre vélotaf, sorties gravel et escapades à vélo, Audrey roule par passion autant que par conviction. Sur Guide Vélo, elle partage ses tests et conseils pour aider chacun à prendre encore plus de plaisir à rouler. Elle accorde aussi une attention particulière au vélo au féminin, aux freins qui persistent encore et à la place que les femmes peuvent pleinement prendre dans cet univers.