Après les vélos cargo, Gaya dévoile une draisienne pour les tout-petits

Draisienne pour enfant Mini GayaGaya
Un premier vélo bien pensé, léger, évolutif… et à prix malin. Gaya décline son univers aux tout-petits avec un modèle qui a tout pour plaire.
Après les vélos pour les grands qui transportent les petits, voici un vélo pour les petits qui veulent rouler comme les grands. Gaya, bien connue pour ses vélos cargo au look néo-rétro, se lance dans l’univers des draisiennes avec un modèle compact, coloré et plein de malice.
Une draisienne bien pensée, sans en faire trop
Avant de savoir pédaler, il faut d’abord apprendre à tenir en équilibre. C’est la base. Et c’est exactement ce que permet une draisienne, bien plus efficace que les traditionnelles petites roues pour se lancer. La Mini Gaya s’inscrit dans cette logique, en misant sur la simplicité et l’envie de rouler.

Destinée aux enfants de 18 mois à 4 ans (de 85 à 110 cm), elle reprend les codes de la marque avec un cadre tout en rondeur, des lignes épurées et deux coloris doux : vert amande ou jaune safran. La selle et la potence sont réglables pour accompagner la croissance. Une petite plateforme permet de poser les pieds une fois l’élan trouvé, sans casser le mouvement. Et avec 3,5 kg sur la balance, elle reste facile à manier sans être trop fragile, dans les standards du marché des draisiennes premium.
Un vrai vélo d’apprentissage à glisser sous le sapin
Gaya fait le choix d’un cadre en alliage de magnésium, un matériau plus rare que l’aluminium à ce niveau de gamme, mais léger, rigide et naturellement résistant à la corrosion. Pas de frein ici, contrairement à d’autres draisiennes premium comme la Woom 1 Go ou la Gibus 12 pouces. Mais un positionnement clair et un prix serré : 120 euros, contre 190 à 269 euros chez les concurrents directs.

Disponible en précommande, la Mini Gaya sera livrée à temps pour Noël. De quoi offrir un vrai vélo d’apprentissage aux plus petits. Et peut-être, dans quelques années, les voir grimper sur un cargo Gaya pour rouler en famille, mais cette fois… à l’avant.
