Nakamura Flexy Boost : Intersport sort son pliant électrique à 1 399 €

Vélo électrique pliant Nakamura Flexy Boost
Fabriqué en France et vendu 300 € de moins que son rival chez Decathlon, le Flexy Boost débarque enfin dans les magasins.
Il avait été annoncé à l’automne dernier, il est désormais en rayons. Le Flexy Boost, nouveau vélo électrique pliant signé Nakamura, est disponible dans les magasins Intersport et sur leur site. Son positionnement est clair : concurrencer frontalement le E Fold 900 de Decathlon. Même format urbain, même moteur roue arrière, même promesse de compacité. Mais avec une transmission par courroie, un poids de 18 kg (sans batterie), une fabrication française… et un tarif plus léger : 1 399,99 € contre 1 699,99 € pour le modèle Decathlon. Alors, bonne affaire ou compromis malin ? On fait le point.
Un vélo conçu pour les citadins… et leurs contraintes
Coffres trop petits, ascenseurs minuscules, trottoirs encombrés : les urbains le savent, un vélo encombrant devient vite un casse-tête. C’est précisément ce que veut éviter Intersport avec le Flexy Boost. « Un concentré de mobilité urbaine, made in France, pensé pour les citadins exigeants », résume la marque dans son communiqué. Avec son cadre en acier, sa potence rabattable et ses pédales pliantes, le vélo se replie en 30 secondes et se guide ensuite comme une valise à roulettes. Simple et malin.

Vélo électrique pliant Nakamura Flexy Boost
Mais le détail qui fait mouche, c’est sa courroie. Contrairement à la chaîne classique du E Fold 900, la transmission du Flexy Boost ne demande aucun entretien. Pas de graisse, pas de salissures sur le pantalon. C’est propre, silencieux, et franchement agréable au quotidien. Une vraie différence d’usage pour les cyclistes urbains.
Une motorisation simple mais efficace
Côté électrique, le Flexy Boost ne révolutionne pas le genre, mais reste cohérent. Il embarque un moteur arrière de 250 W, avec un couple de 42 Nm. Un chiffre supérieur à celui du Decathlon (35 Nm), qui se ressent notamment au démarrage ou dans les faux plats. L’assistance se règle sur quatre niveaux, depuis un petit écran couleur situé à gauche du guidon.
La batterie amovible de 250 Wh est dissimulée dans le cadre, à la manière d’un bidon. Elle offre une autonomie de 30 à 40 km, selon le niveau d’assistance et le type de parcours. C’est moins que les 55 km annoncés par le E Fold 900, mais largement suffisant pour des trajets urbains quotidiens. L’avantage ici, c’est le temps de recharge : 1h30 seulement. Le temps d’un déjeuner ou d’une réunion.

Vélo électrique pliant Nakamura Flexy Boost
Des équipements bien pensés, une fabrication française
Le Flexy Boost mise sur la simplicité, mais n’oublie pas les détails pratiques. Il est livré avec des garde-boue, un porte-bagages, une béquille et des pneus Schwalbe Green Marathon renforcés, conçus pour résister aux crevaisons. Le confort n’est pas en reste : la selle est large et ergonomique, et le cadre en acier absorbe plutôt bien les irrégularités de la route.
Autre point fort mis en avant par Intersport : la fabrication française. Le cadre est produit à Saint-Herblain, à deux pas de la Manufacture Française du Cycle, où le vélo est ensuite peint, assemblé et testé. Un argument de poids à l’heure où la plupart des vélos du marché sont importés d’Asie.
Face au E Fold 900 : un match serré
Difficile de ne pas comparer ce Flexy Boost au Decathlon E Fold 900, sorti il y a quelques mois et devenu un best-seller de l’enseigne nordiste. Le modèle de Decathlon garde l’avantage sur deux points clés : son autonomie et surtout son système de pliage. Véritable démonstration technique, le E Fold 900 se replie en une seconde grâce à une charnière brevetée. Une prouesse que le Flexy Boost ne cherche pas à imiter, préférant un pliage en trois gestes plus classique.

Vélo électrique pliant Nakamura Flexy Boost
En revanche, Intersport frappe fort avec son prix. Proposé à 1 399,99 €, le Flexy Boost est 300 € moins cher que son rival, ce qui le rend particulièrement attractif pour ceux qui n’ont pas besoin des vitesses (le Flexy Boost est mono-vitesse) ni d’une autonomie maximale. Et pour ceux qui veulent rouler français, la balance penche clairement du côté d’Intersport.
