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Retour sur la Sundgauvienne 2025 : 129 km bien durs, mais bien faits

Utiliser son vélo
Par christophe,  publié le 12 mai 2025 à 14h50.
Utiliser son vélo

Départ de la Sundgauvienne 2025

Une cyclo bien balisée, exigeante, avec du vent, des murs et un sacré goût d’Alsace dans les mollets.

C’est une course qui ne paie pas de mine sur le papier mais qui mérite d’être connue. La Sundgauvienne, deuxième édition cette année, proposait deux formats au départ du Sundgau : une rando de 56 km et une cyclosportive de 129 km. J’ai choisi le grand parcours. Pas pour faire un temps, mais pour me faire les jambes avant l’Alsacienne. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elles ont bien chauffé.

Une cyclo encore jeune, mais déjà bien rodée

Derrière l’épreuve, on retrouve Cédric Haas et son équipe de Sundgau Sport Organisation. Une organisation sérieuse et bien rôdée malgré le jeune âge de l’événement. En 2024, ils étaient un peu plus de 200. Cette année, 326 participants ont pris le départ. Parmi eux, 263 sur le grand format chronométré (126 km, 2062 m D+) et 63 sur le parcours rando (56 km, 938 m D+).

Les 2 parcours de la Sundgauvienne 2025

Pour ceux qui ne connaissent pas, le Sundgau, c’est le sud de l’Alsace, entre Mulhouse et la frontière suisse. Un territoire vallonné, au début du massif du Jura. Ici, pas de grands cols comme dans les Vosges ou en Forêt-Noire, mais une succession de bosses qui cassent bien les jambes. Des montées courtes, parfois très raides, qui s’enchaînent sans laisser le temps de récupérer. Ce n’est jamais très long, mais c’est souvent dur. Et ça ne s’arrête jamais vraiment.

Un départ rapide, un parcours exigeant

Le départ est donné à 8h. Il fait beau, pas un nuage, un peu de vent déjà. Je suis avec mes potes du club Cyclo’OTTMARSHEIM. L’ambiance est détendue sur le papier et pendant les 3 premiers kilomètres de ce départ fictif. Mais une fois le véritable départ donné, ça bataille déjà dur pour se placer. La cyclo a beau rester accessible, le rythme s’emballe assez vite dès les premiers kilomètres.

Les organisateurs nous avaient prévenus avant le départ : avec les récents accidents sur d’autres cyclos, la vigilance était de mise. Malheureusement, même avec des consignes claires, ça ne suffit pas toujours. Devant moi, un coureur tape un poteau en plastique blanc mal placé et part dans le champ. On est quelques uns à s’arrêter pour l’aider, le temps que les secours arrivent. Rien de grave apparement, mais il est bien sonné.

Je repars, mais le peloton est déjà loin. Pas question de forcer pour recoller. Résultat : je me retrouve très vite seul. Et je vais faire les 115 kilomètres restants en solo, ou presque. Avec le vent de face pendant une bonne partie du parcours, ça use, surtout quand on ne peut jamais se caler dans une roue.

Le profil ne laisse aucun répit. Sur les 60 premiers kilomètres, il y a déjà 1100 mètres de D+. Les montées s’enchaînent, sans vraiment de transition. Pas de longues ascensions comme dans les Vosges, mais tu te prends des murs, parfois très raides. Bref, c’est assez épuisant comme parcours.

Des paysages superbes et une organisation au top

Heureusement, le décor aide à encaisser. Le parcours est magnifique et varié, avec des vues dégagées sur la plaine, les premiers reliefs du Jura et les villages typiques du Sundgau. À plusieurs reprises, on longe la frontière suisse et un petit passage de quelques kilomètres nous fait même rouler sur sol helvète. Sous le soleil, c’est un vrai plaisir. Un cadre parfait pour ceux qui veulent bosser l’endurance, la gestion de l’effort, les relances dans les bosses… tout en prenant le temps de lever la tête.

Côté organisation, rien à redire. Le balisage est clair, régulier, bien visible. Certains tronçons sont fermés à la circulation. Le reste du temps, on roule à droite avec un bon esprit global sur la route. Tous les carrefours sont sécurisés avec des bénévoles à chaque croisement. Ils sont nombreux, souriants, efficaces. Ça tourne comme une mécanique bien huilée, même pour ceux qui traînent un peu comme moi.

Ravitaillement et finish

Côté ravitaillements, là aussi, rien à redire. Trois ravitos bien répartis sur le parcours tous les 30 à 40 km environ. On y trouve de quoi refaire les niveaux : eau, fruits secs, bananes, barres céréales. L’accueil est chaleureux, l’ambiance détendue, même pour ceux qui tirent la langue dans le dérailleur. Quand on roule seul avec du vent dans les jambes, ça fait du bien de croiser un peu d’humain.

Au final, je boucle en un peu plus de six heures. Loin des meilleurs, qui passent sous les 3h30, mais ce n’était pas l’objectif. Je voulais me préparer et me tester pour l’Alsacienne en juin.  De ce point de vue, la Sundgauvienne remplit parfaitement son rôle. C’est exigeant, mais sans excès. On en ressort vidé, mais content d’avoir roulé. A refaire en 2026 !

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