Coppi & Bartali : le duel ressuscité par Breitling

Les montres Breitling en hommage à Coppi et Bartali
Breitling transforme la plus grande rivalité du cyclisme en deux montres collector qui parlent autant aux fans de vélo qu’aux amoureux d’horlogerie.
Ils se sont affrontés sur les cols les plus mythiques. Aujourd’hui, leurs noms s’affichent sur des chronographes d’exception. Breitling rend hommage à Fausto Coppi et Gino Bartali à travers deux éditions limitées de la Top Time B01. Deux montres racées qui célèbrent à la fois l’élégance du cyclisme d’après-guerre et la beauté des belles mécaniques. Le tout avec un clin d’œil assumé à l’Italie, ses légendes et son style.
Breitling remonte le temps en mode cycliste
L’histoire entre Breitling et le vélo ne date pas d’hier. Elle commence en 1937, lorsque Willy Breitling, jeune patron audacieux et sportif convaincu, fait de sa marque le sponsor officiel du Tour de Suisse. Le cyclisme devient alors pour lui bien plus qu’un sport : une incarnation de l’endurance, de la persévérance et d’une élégance en mouvement.
Dans l’Europe de l’après-guerre, Breitling multiplie les partenariats. La marque devient chronométreur officiel du Tour de France, de la Flèche Wallonne, de Milan-Sanremo et du Giro. Le tour italien a même le droit à une édition spéciale de la collection Premier, équipée du calibre Venus 188, la fameuse ref. 1190. Déjà, le style flirtait avec la performance.

Aujourd’hui, l’histoire continue. Georges Kern, l’actuel patron de Breitling, parcourt près de 4 000 kilomètres à vélo chaque année. Et la marque s’affiche comme partenaire officiel de l’équipe Q36.5 Pro Cycling Team, soutenue par l’équipementier italien du même nom. Le lien avec le cyclisme n’est donc pas un simple clin d’œil, mais une résonance entre passé et présent.
Coppi et Bartali, légendes gravées dans l’acier
Pour ce nouvel hommage, Breitling ne choisit pas n’importe qui. Fausto Coppi et Gino Bartali ont incarné deux visions de l’Italie, deux façons de pédaler, deux manières d’être au monde. L’un était le visage de la tradition, l’autre celui du progrès. Ensemble, ils ont écrit la plus grande rivalité de l’histoire du cyclisme.

Bartali et Coppi s’affrontent lors de la Coppa Bernocchi en 1952
Bartali, le pieux, le taiseux, était déjà double vainqueur du Giro et du Tour avant-guerre. Il pédalait pour la patrie, pour l’Église, pour l’honneur. Coppi, plus jeune, plus aérien, représentait la modernité, l’audace, la rupture. Son style était fluide, son allure iconique. On l’appelait Il Campionissimo. Ils se sont affrontés sur toutes les routes d’Italie, dans les cols, les plaines, les contre-la-montre. Et dans le cœur des tifosi, il fallait choisir son camp.
Mais derrière les oppositions affichées, il y avait aussi un profond respect. Comme le rappelle Breitling, « ces deux champions aux styles très différents ont défini une époque et sont devenus des icônes du sport bien au-delà de l’Italie ». Leur nom est désormais synonyme de panache, d’élégance et de dépassement de soi. Bref, le terreau parfait pour une montre de caractère.

Bartali et Coppi en 1959
Deux montres pour deux visions du cyclisme
Fausto Coppi et Gino Bartali ne faisaient rien pareil. Breitling l’a bien compris. Avec ces deux éditions limitées de la Top Time B01, la maison suisse célèbre autant leurs différences que leur héritage commun.

Top Time B01 Coppi
La Coppi joue la carte de la clarté. Cadran blanc, compteurs turquoise et une élégance lumineuse qui rappelle les teintes emblématiques du vélo du Campionissimo. À six heures, sa signature s’affiche discrètement, tandis que l’échelle tachymétrique porte son surnom : “Il Campionissimo”. Sur les sous-cadrans, de fines lignes brossées tracent deux chemins parallèles, hommage subtil aux destins croisés des deux légendes.

Top Time B01 Bartali
La Bartali, plus sombre et affirmée, s’habille d’un cadran bleu ponctué d’accents jaunes, en écho à son célèbre maillot. Là aussi, la signature du coureur s’invite sur le cadran, et son surnom “L’Intramontabile” (l’intemporel) s’inscrit en toutes lettres. Une allure racée, fidèle à l’image du grimpeur inusable.

Le magnifique mouvement Breitling 01
Côté technique, les deux montres partagent un boîtier en acier inoxydable de 41 mm, une étanchéité jusqu’à 10 bars, un fond vissé avec glace saphir et bien sûr le calibre B01 : mouvement mécanique à remontage automatique, réserve de marche de 70 heures, 34 rubis, 28 800 alternances par heure. Le tout est proposé avec un bracelet en cuir de veau (7 250 €) ou en acier inoxydable (7 750 €), pour un total de 750 exemplaires par modèle. Une série rare, pensée pour durer. Comme leur légende.
Si l’envie vous dit et votre budget vous le permet, ces éditions limitées Top Time Coppi & Bartali sont disponibles en boutique ou sur Breitling.com. Et si la maison suisse souhaite nous confier un exemplaire pour un test terrain (avec une petite préférence pour la Bartali), on saura l’accueillir comme il se doit, avec le respect qu’imposent les grands noms.
